Encore deux avis positifs sur Heavy Rain

Publié le par Heavy Rain - blog

http://www.kanpai.fr/images/jeux/ps3/heavyrain-ps3.jpgAu petit jeu des comparaisons et des références vidéoludiques qui ont inspiré Quantic Dream pour créer Heavy Rain, Shenmue, le jeu édité par Sega en 1999, revient régulièrement dans les discussions.

Sur le site Kanpai, spécialisé sur la culture populaire japonaise (jeux vidéo, manga-animé...), Gael estime qu'"Heavy Rain a tout du petit frère de génie, à tel point d’ailleurs que, sans son environnement de province japonaise et le charisme éblouissant de son protagoniste, Shenmue passerait presque pour le brouillon du genre. Son fils spirituel, en tout cas, n’a pas ménagé ses efforts pour promouvoir les pistes explorées. Celles qui tentent de dépasser le statut fainéant dans lequel le jeu vidéo s’est peu à peu embourbé."

Selon l'auteur de l'article, David Cage s'appuie sur des bases existantes (multiples embranchements, différentes fins possibles, QTE, etc.), mais il ne se contente pas de les reproduire, il les appronfondit pour les amener à un autre niveau. Heavy Rain est noté 9/10.

Retrouvez l'intégralié de cet article sur le site kanpai.fr.

Autre avis constructif, celui de Nicotho, qui est journaliste dans un hebdo franc-comtois (mais il n'a pas précisé lequel ^^) :

S’il constitue le fantasme ultime du gamer-cinéphile, Heavy Rain n’a surtout rien à envier aux polars les plus sombres.
Difficile de donner une meilleure idée de l’ambiance globale du jeu puisque la multitude d’actions proposées entraineront des conséquences plus ou moins heureuses selon les choix du joueur.

Le bricoleur David Cage, sorte de Sam Raimi du jeu-vidéo, qui excelle dans l'art de détruire les sacro-saintes conventions de sa discipline pour mieux les recréer, au-delà de l’expérience ultime avérée qu’il propose, nous plonge au cœur d’un scénario singulièrement adulte, au réalisme parfois troublant, souvent dérangeant.
En effet, la frontière qui sépare le joueur de l’univers du jeu se réduit au fil de la progression, de manière habile, jusqu’à devenir infime.

Mais les faits sont là. Même si le concept de film interactif n’est plus vraiment nouveau, c’est bien la première fois qu’il réunit un nombre d’artifices scénaristiques et techniques suffisants pour piéger le joueur efficacement et durablement.

Quoi qu’il puisse faire comme choix, ce dernier ne s’en sort pas indemne. Une sorte de gueule de bois permanente, due au fait d’avoir, dans une moindre mesure, partagé les souffrances, les doutes, et tout un pan de la vie des personnages qu’il a incarné, et, en quelque sorte, d'avoir vécu de manière quasi organique dans cette troublante fausse réalité.

Si la première partie vous a déçu, attaquez directement une deuxième aventure, en évitant les écueils rencontrés lors de la première partie… Pour ma part, ma meilleure aventure, celle qui a été la plus longue et la plus forte émotionnellement a été la troisième, lorsque je suis parvenu à...

Mais le mieux avec ce jeu est d’en savoir le moins possible. Car, chacun doit vivre sa propre expérience.

Bon voyage et surtout merci David Cage ! Dans l'espoir qu'une brèche se soit ouverte et que plus de jeux de ce type soient prochainement développés...


Merci à Gael et à Nicotho  qui nous ont transmis leur contribution via le formulaire Contact. Si vous avez des choses - intéressantes si possible - à dire sur Heavy Rain, n'hésitez pas à faire de même.

Publié dans Tests

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ganesh 03/03/2010 11:34


J'y ai pensé à Shenmu justement !

Et c'est pas pour me déplaire ^^